Cycle "Enfants perdus": Les 400 coups, un film de François Truffaut (1959)

mercredi 8 octobre 2014, 14h20, pour le secondaire et le primaire

À la fin des années 1950, Antoine Doinel, 12 ans, vit à Paris entre une mère peu aimante et un beau-père futile. Éprouvant une admiration fervente pour Honoré de Balzac, il a été jusqu’à lui consacrer un autel dans un recoin de l’appartement. Mais une bougie qui éclairait un portrait de l’écrivain met le feu à un rideau, provoquant la colère de son beau-père. De plus, malmené par un professeur de français autoritaire et injuste, il passe, avec son camarade René, de l’école buissonnière au mensonge. Puis c’est la fugue, le vol d’une machine à écrire et finalement le commissariat. Ses parents, ne voulant plus de lui, le confient à l’« Éducation surveillée »…

La spirale dans laquelle le jeune Antoine s’enfonce est décrite avec sensibilité mais aussi avec fermeté. Elle est rendue d’autant plus touchante que le film montre parallèlement la constante bonne volonté maladroite du héros. Le spectateur s’identifie aisément à Antoine Doinel, avec lequel Jean-Pierre Léaud, acteur débutant semble se confondre totalement. Le désarroi affectif et la fuite en avant de l’adolescent sont de toutes les époques.

Ce film fait partie de la Liste des 50 films à voir avant d’avoir 14 ans établie en 2005 par le British Film Institute, intégrant même le top 10 de cette liste.

(source: Wikipédia)