Le mot du proviseur

  

Chers parents,

C’est avec un grand plaisir et beaucoup de fierté que je prends la tête de ce bel établissement qu’est le lycée français international d’Ho Chi Min Ville.

Sa réputation n’est plus à faire. Les résultats de ses élèves aux examens sont excellents, à la hauteur du haut niveau d’exigence souhaité par les personnels de l’établissement, de l’AEFE et bien sûr de leurs parents. Notre action s’inscrira donc dans cette logique. Après deux années de gestes barrières, de confinement, de distanciation et de distanciel, nous aurons à cœur de réouvrir l’établissement sur son territoire et de renouer les liens avec nos partenaires.

Je tiens d’ailleurs à saluer la persévérance dont les élèves ont fait preuve avec vous, parents et personnels de l’établissement, dans un contexte pandémique particulièrement contraignant, parfois même traumatisant, en restant mobilisés autour de leur scolarité.

Diffuser la culture et la langue française reste une évidence de même que faire en sorte que tous nos élèves acquièrent les bases de la langue vietnamienne et s’imprègnent de sa culture qui fait partie de l’ADN du lycée.

La langue anglaise, parce qu’elle sera la langue du travail pour beaucoup de nos jeunes, ainsi que les autres langues vivantes enseignées au lycée, font aussi l’objet de toute notre attention. Elles constituent un large panel de parcours linguistiques proposé de la maternelle jusqu’au lycée. Ainsi, des moyens considérables sont investis pour que les élèves, le BAC obtenu, puissent s’intégrer facilement partout autour du globe. Mais c’est la culture française, conjuguée à celle de leurs racines, qui en fera des hommes et des femmes appréciés et convoités.

Enfin, le lycée et ses élèves bénéficient de la puissance du réseau des écoles et lycées français du monde, carte de visite de prestige pour tous ceux qui en sont issus.

Je vous souhaite une année scolaire riche de rencontres, d’échanges et de découvertes dans un esprit de partage, de tolérance et de solidarité.

Le Proviseur
Jean-Hugues MOTA